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7 conseils pour lutter contre le syndrome de la Sauveuse


 Tu connais forcément une personne dans ton entourage qui se plie toujours en quatre pour les autres. Et, si tu es ici, peut-être que tu te rends compte que cette personne qui veut aider tout le monde, c’est toi. Dans ta vie professionnelle, amicale, amoureuse, tu endosses souvent ce rôle d’aidant.  Peut-être même que comme tu souhaites aider les autres le plus possible, tu exerces également un métier en lien, comme celui de coach, de thérapeute ou de professionnel du bien-être. Mais, d’où vient ce besoin de « vouloir sauver les autres » ? Et est-ce bien sain ?  Je t’explique dans cet article ce que cache le syndrome de la Sauveuse, aussi nommé « Syndrome du sauveur » et comment t’en éloigner afin d’avoir des relations plus saines et harmonieuses avec les autres. Cet article est surtout destiné à des professionnels du bien être, mais tu pourras t’y retrouver même si tu souffres du syndrome de la Sauveuse seulement dans ta vie personnelle.

 

Le syndrome de la Sauveuse : qu’est-ce que c’est ?


syndrome du sauveur

 

Si tu as l’impression d’avoir le syndrome de la Sauveuse, rassure-toi, moi aussi je suis passée par là. En effet, je pense que j’ai toujours endossé ce rôle dans mes relations avec les autres. Toutefois, il a commencé à faire beaucoup de bruit le jour où je suis devenue coach holistique. Je voulais à tout prix que mes coachées réussissent à atteindre leurs objectifs. Et je me mettais beaucoup de pression pour qu’elles y parviennent.


Sur le papier, vouloir aider les autres semble tout à fait honorable. Pourtant, le syndrome du sauveur cache en fait une blessure profonde. En endossant ce rôle de « sauveuse », on cherche à obtenir la reconnaissance d’autrui ou encore son amour. Inconsciemment, on place l’autre dans une sorte de dépendance vis-à-vis de soi, ce qui peut entraîner des relations toxiques.

 

 

Quel est le profil des personnes qui ont le syndrome de la Sauveuse ?  


syndrome du sauveur syndrome de la sauveuse

 

En général, les personnes qui souffrent du syndrome du Sauveur ou de la Sauveuse ont des caractéristiques similaires.

Tout d’abord, ces personnes ont énormément d’empathie. Elles sont toujours prêtes à se sacrifier pour les autres. Elles ne disent jamais non pour venir en aide, même quand cela perturbe leurs plans ou qu’elles n’en ont pas très envie.

Mais, cela cache une véritable blessure : en aidant autrui, elles cherchent avant tout à s’aider elles-mêmes. Eh oui, ces personnes souffrent souvent d’un manque d’estime d’elles-mêmes et peuvent ne pas en avoir conscience.

 

Endosser le rôle du Sauveur va permettre de satisfaire leur égo en se sentant enfin reconnu et aimé. En effet, ces personnes ont souvent manqué d’amour dans leur enfance. Elles ont parfois vécu des traumatismes, des abandons, ou ont dû jouer le rôle de parent très jeune. Ceci, soit envers leur propre parent, soit envers leur frère ou leur sœur par exemple.


Aujourd’hui, endosser ce rôle de Sauveuse est donc une façon de prendre leur place. D’une certaine façon, les personnes qui souffrent du syndrome de la Sauveuse ont souvent besoin de se sentir valorisées à travers le regard des autres.

Par ailleurs, ce trouble peut particulièrement atteindre les personnes hypersensibles. D’ailleurs, comme pour les hypersensibles, les personnes qui souffrent du syndrome du Sauveur ou de la Sauveuse exercent souvent des métiers dans l’aide. Par exemple, elles travaillent dans les secteurs de la santé, du social, de la justice, de la psychologie ou encore du bien-être.

Les signes que tu souffres sans doute du syndrome de la Sauveuse :

 

·       Chaque séance de coaching (ou discussion avec les autres) te prend beaucoup d’énergie. Tu es vidée énergétiquement après ces échanges et particulièrement fatiguée.

·      Tu attires à toi des personnes qui se positionnent en victime, qui te demandent souvent de l’aide ou des conseils.

·      En tant que thérapeute, tu te sens très stressée avant, pendant voire après un accompagnement. Tu as la pression que ton coaché avance ou réalise son objectif.

·      En tant que thérapeute, tu as perdu la joie d’accompagner et la légèreté d’exercer ton métier.

·      En général, tu as beaucoup d’exigence envers toi-même.

·      Tu as du mal à dire non quand on te sollicite.

 

Ma prise de conscience du syndrome de la Sauveuse


syndrome de la sauveuse

 

Prendre conscience qu’on souffre du syndrome de la Sauveuse est la première étape pour s’en libérer. De mon côté, je pense que je le sentais depuis longtemps. Mais c’est quand je me suis reconvertie en tant que coach holistique que ce syndrome m’a sauté aux yeux. Il est devenu invivable !

Si tu arrives ici pour la première fois, je suis Adeline, coach holistique en Suisse spécialiste de la reconversion professionnelle.

 

Au début de ma pratique, lorsque j’accompagnais une coachée, je me sentais souvent très stressée, avant, mais aussi pendant mes séances. Bien sûr, il y a toujours une part de stress quand on débute une activité, on a la volonté de bien faire. Mais ici, c’était bien plus fort. J’avais l’impression que ça n’allait jamais être assez. Je me mettais une pression dingue sur les épaules. De plus, je sentais que j’avais une obligation de résultat. Je me disais intérieurement : «  Je DOIS résoudre tous les problèmes de cette personne. » « Elle DOIT atteindre son objectif. »


Je voulais la libérer de tous ses traumatismes, de toutes ses blessures et enfin lui permettre d’être heureuse et épanouie.


Pourtant, en tant que coach, on n’est jamais responsable du fait qu’un client parvienne ou non à réaliser son objectif. On a seulement une obligation de moyens.

Ainsi, lorsque j’endossais cette responsabilité de mener ma coachée là où elle le souhaitait, je la privais de sa propre souveraineté, de sa liberté de vivre sa vie comme elle l’entendait.

En faisant cela, je me rendais compte aussi que je perdais en légèreté. J’avais rêvé pendant des mois d’accompagner d’autres personnes sur leur chemin de vie. Et, au final, ça ne me rendait pas si heureuse. Tout à coup, c’était beaucoup moins fun d’aider les autres.


Après mes séances de coaching, j’avais aussi cette petite voix qui me disait que je n’en avais pas fait assez. Je remettais en question ce que j’avais dit ou les outils que j’avais utilisés.  Je repensais sans arrêt à la personne que j’avais accompagnée, et je me disais que si j’avais fait les choses d’une autre façon, la séance aurait peut-être été plus intéressante, qu’on aurait plus avancé.

 

C’est là que je me suis aperçue que ce n’était pas normal. Ainsi, avec l’aide d’une mentor, j’ai réalisé que j’étais dans le syndrome de la Sauveuse. Je me suis aperçue que j’endossais des responsabilités qui ne m’appartenaient pas, en voulant à tout prix réaliser les objectifs de ma cliente.

 

J’ai dû prendre conscience que chacun est responsable de ce qu’il vient chercher en coaching. Le client aussi doit agir pour parvenir à un changement. Et s’il ne veut pas avancer, je ne pourrais pas changer cela. Oui, parfois, certaines personnes ne sont pas prêtes. Certaines coachées vont se désengager. Mais tout ça n’est pas de ma responsabilité. Et surtout, cela n’enlève rien à ma propre valeur, ni en tant que thérapeute ni en tant qu’être humain.

 

Je ne suis pas à 100% responsable de ce qu’il se passe en séance ou même après. Je suis 100% responsable de ma vie et la coachée est 100% responsable de la sienne. Je n'ai pas la meilleure vision pour ma cliente, c'est elle qui a la meilleure vision pour elle-même, elle est sa propre maître et je n'ai pas à avoir d'attentes ou de déception, car elle suit son propre chemin et ses choix pour sa propre vie sont les seuls choix possibles. Je n’ai d’ailleurs pas à espérer qu’elle prenne un chemin plutôt qu’un autre. Son chemin lui appartient à 100%.

 

Les conséquences du syndrome de la Sauveuse sur la relation coaché coach


syndrome de la sauveuse coach

Je me suis rendu compte aussi qu’énergétiquement, ce syndrome de la Sauveuse induisait deux choses. Tout d’abord, j’attirais à moi des personnes qui se positionnaient en victime. Elles éprouvaient le besoin d’être sauvées.


Par exemple :

·      Elles me disaient souvent qu’elles avaient besoin de moi.

·      Elles demandaient mon aide pour prendre des décisions.

·      Elles franchissaient les limites du cadre de nos séances en me sollicitant très fréquemment.

 

De cette manière, elles se déresponsabilisaient aussi de leur coaching. Elles laissaient toute la responsabilité de leurs avancées reposer sur mes épaules. D’une certaine façon, ça nous arrangeait toutes les deux…


D’autre part, cette responsabilité que j’endossais conduisait à une vibration énergétique malsaine entre ma coachée et moi. Comme avec un lasso, j’entourais ma coachée de cette pression que je me mettais. Ce qui l’empêchait de déployer ses ailes par elle-même et de prendre part à sa guérison ou à la concrétisation de ses projets.

Dans les deux cas, la relation de coach et coachée n’était pas saine.

 

Alors bien sûr, à la base, endosser ce rôle part d’un bon sentiment. On veut bien faire. On désire le meilleur pour la personne en face. Et on ne se rend pas forcément compte qu’en fait cela cache quelque chose d’assez égoïste. Car si l’autre va mieux, c’est notre égo que cela va venir flatter.


 Pour moi, c’était surtout en lien avec ma réputation. Je me demandais : « qu’est-ce qu’elle va dire de moi aux autres si elle n’y arrive pas ? ». Cela cachait ma peur du jugement, mais aussi plus globalement une envie d’être aimée et appréciée par les autres.

 

Je me suis alors rendu compte que ce n’était pas une preuve d’amour, ni envers moi, ni envers la personne, que d’enlever à l’autre la responsabilité de sa transformation. Pourquoi je ne la sentais pas pleinement capable de prendre sa responsabilité et d’avancer sur son chemin ?

 

À partir de là, j’ai commencé à reprendre ma place, en adoptant une posture différente, où je me plaçais sur un pied d’égalité avec mes coachés. Je leur faisais pleinement confiance, ce qui nous permettait de co-créer chaque séance ensemble. J'ai commencé à accompagner des personnes différentes et j'ai retrouvé ma joie et la puissance des séances s'est amplifiée. Je ne cherchais plus à être le soleil qui tire vers le haut ses clientes, je traitais la coachée comme un soleil. Nous sommes dès lors deux soleils qui créons un troisième soleil encore plus impactant et rayonnant.

 

 

Quelles solutions pour lutter contre le syndrome de la Sauveuse ?

 

1.     S’observer pour en prendre conscience



 

Ce qui m’a vraiment aidé à lutter contre le syndrome de la Sauveuse, c’est le fait de prendre du recul et de m’observer, notamment pendant une séance de coaching.

Est-ce que c’est la Sauveuse qui répond ou la femme souveraine qui a confiance en la personne qu’elle accompagne et qui traite sa coachée comme une femme souveraine ?

 

Ainsi, en cours de séance, j'ai pris l’habitude de revenir à moi régulièrement.  Au début, quand je doutais d’une réflexion que j’avais faite, il m’arrivait de dire : « Attends, je vérifie que ne ce ne soit pas « la Sauveuse »  en moi qui ait dit ça.


Il m’arrive même encore de partager ce besoin de revenir à moi au cours de la séance « Attends, je reviens à moi, car la Sauveuse essaye de prendre la place  et j’ai besoin de me reconnecter ».


De même, on peut également être plutôt dans le silence, dans la retenue et analyser avant de dire quoi que ce soit : "D’où vient cette idée que je veux absolument partager ? De la femme qui a confiance en la souveraineté de sa coachée ou de la Sauveuse ?". Ceci permet de retrouver l'équilibre.


2. Réfléchir avant de répondre à un message



 

 Une autre chose qui m’a aidé à me détacher du syndrome de la Sauveuse en tant que coach, c’est de ne pas répondre tout de suite à un message de mes coachés. En effet, entre les séances, j’assure un suivi par email à mes clientes.

Pendant longtemps, dès que j’en recevais un, j’y répondais tout de suite. Cela marque aussi cette urgence de sauver la personne.


Mais, désormais, je ne réponds pas de suite et je laisse reposer. Cela évite bien des situations où j’aimerais endosser ce rôle de Sauveuse.

Par exemple, une cliente récemment m’a envoyé un email pour me demander de vérifier un document qu’elle voulait envoyer en urgence. Elle semblait paniquée.

Je lui ai répondu seulement le lendemain pour lui rappeler qu’elle n’avait pas besoin de moi pour vérifier ses dires et qu’elle devait se faire confiance. Et elle m’a remercié, car au final, c’est exactement ce qu’elle avait besoin d’entendre.

 

De même, à une époque, comme j’avais toujours peur de ne pas en faire assez, j’envoyais toujours de nombreux messages entre deux séances de coaching. Je voulais vérifier que tout allait bien ou j’en profitais pour donner des conseils supplémentaires.


Aujourd’hui, à la place, je pose un cadre clair avec tous mes coachés. Je leur explique qu’un suivi est possible entre deux séances et qu’ils peuvent me poser des questions ou me partager leurs réflexions. Mais s’ils en ressentent le besoin, ce sont eux qui doivent prendre l’initiative de m’envoyer un message et de me demander ce dont ils ont besoin. Cela modifie complètement la relation de coach et coaché.

 

3.     Poser un cadre à la relation



 

De plus, à présent, au début de chaque collaboration, je fais signer un contrat de coaching avec des règles claires. J’y ai inscrit notamment que je n’ai aucune obligation de résultat lors des séances. Cela aide la personne en face à assumer sa part de responsabilité dans sa transformation.

 

Cela me semblait important surtout pour les femmes que j’accompagne et qui cherchent leur voie professionnelle. Je ne peux pas garantir qu’à la fin de nos échanges ces personnes sauront exactement quoi faire de leur vie. Tout comme c’est le cas si par exemple, tu accompagnes des personnes qui manquent de confiance en elles. Tu ne pourras jamais dire à ces personnes qu'elles auront 100% confiance en elles à la fin de votre chemin ensemble.

Mais le fait de l’écrire noir sur blanc ou d’en parler lors du premier entretien, m’aide à enlever la pression que je pourrais me mettre sur les épaules et responsabilise la cliente.

 

J’ai alors remarqué que plus on est clair dans notre posture, et plus on attire à soi des personnes qui comprennent nos limites. Lorsque j’étais dans ce rôle de Sauveuse, j’attirais beaucoup plus de personnes qui avaient « besoin de moi », qui avaient envie d’être sauvées et que je devais « trainer » pour atteindre des résultats. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

 

4. S’auto-coacher quand on se sent dans le rôle de la Sauveuse 



 

Si toi aussi, tu ressens du stress avant de commencer des séances de coaching, tu peux prendre une feuille avant chaque séance et t’offrir un moment d’auto-coaching.

Demande-toi : Pourquoi es-tu stressé ? Pourquoi ça te fait réfléchir ?

 

Peut-être que tu te rendras compte que tu mets trop de pression pour que cette séance soit réussie. Dans ce cas, tu sauras que tu es dans ton syndrome du Sauveur ou de la Sauveuse. Cette notion nous questionne beaucoup sur notre rôle en tant que coach et notre place au sein de la collaboration.

Tu prendras alors conscience que tu es dans la mauvaise posture et tu pourras instantanément en changer avant le début de la séance.


5. Faire des méditations pour revenir à soi



Parfois, en accompagnement, mais aussi avec nos proches, on tisse des liens très forts avec l’autre. Si bien qu'il m’arrive de recevoir des messages pour mes coachées même en dehors de nos séances ensemble.


C’est parfois positif, mais cela peut devenir très prenant énergétiquement de recevoir ces intuitions. Surtout quand ça arrive avec plusieurs personnes en même temps et en dehors de mes heures de travail.

J’ai aussi besoin de couper les liens par moments.

Pour m’y aider, je pratique des méditations guidées avec l’archange Michaël. Il y en a plusieurs disponibles gratuitement sur Youtube.  

Cela m’aide à ce que la relation reste dans un cadre sain. Ainsi, je cesse à la fois de recevoir des messages, mais aussi d’avoir cette urgence de les confier aux autres.

 

Et c’est au final très bénéfique ! Par exemple, récemment, je me suis rendu compte lors d’un échange avec une coachée qu’elle avait vécu exactement ce que j’avais reçu comme intuitions, alors même que je ne lui avais pas partagé. C’est une belle leçon qui prouve qu’on peut faire confiance à l’autre pour tracer sa propre voie et qu’il n’a pas besoin de nous.

 

6. Utiliser les mantras 



 

Aujourd’hui, avant chaque séance, je répète le mantra suivant :

« Je suis une femme puissante et souveraine. Ma coachée est une femme puissante et souveraine. »


(Mes coachées sont souvent des femmes).

Avec cette phrase, ma pression diminue instantanément. Tout à coup, je n’ai aucune raison d’être stressée. Je n’endosse plus le rôle de la Sauveuse, car je fais confiance en la Vie.  Je sais qu’il va se passer exactement ce qui doit se passer.

Je n’ai pas besoin de cultiver des attentes et je n’ai pas l’impression qu’on attend mon aide.

 

Ce simple mantra me place dans une position bien plus saine face à mon coaché. Nous sommes tous deux d’égal à égal, co-créateurs de nos séances.


Une amie m'a aussi partagé une astuce, qu'à la fin de la semaine tu demandes aux "êtres de lumière" qui accompagne ta coachée de continuer à l'aider et tu peux même lancer tes mains vers le ciel pour dire "je m'en remets à l'Univers, je délègue à l'invisible et je fais confiance à la coachée et la vie."

 

7. S’aimer soi avant tout



 

Enfin, pour lutter contre le syndrome du Sauveur ou de la Sauveuse, il est important de revenir aux raisons profondes de ce trouble. Revenir à soi, à la gratitude et à l’amour de soi.

On peut se rappeler qu’on est là avant tout pour s’aimer soi-même, qu’on ne tire pas notre valeur de ce que les autres pensent ou disent de nous, mais qu’aujourd’hui, sans rien faire de plus, on est déjà des êtres pleinement entiers et dignes d’amour.

Et si cela est difficile à accepter, on peut bien sûr travailler sur soi avec l’aide d’un professionnel.


Quand on comprend qu’on n’est pas sur Terre pour sauver tout le monde, on peut alors poser des limites saines, dire non et décider de se choisir soi. D’ailleurs, on dit souvent que « dire non à l’autre, c’est se dire oui à soi ».


De plus, si dans une relation professionnelle, mais aussi privée, on a une personne qui nous pompe de l’énergie, car elle nous partage des évènements négatifs en permanence, ou qu’elle nous sollicite sans arrêt pour nous demander de l’aide, on peut aussi choisir d’y mettre des limites, voire de couper les liens avec cette personne.

 

 J'espère que cet article t'aura aidé à mieux comprendre le syndrome du Sauveur ou de la Sauveuse et qu'il t'aura permis de réfléchir à ta position face à cela. Je t'invite à partager en commentaires ton expérience sur ce sujet. De plus, si tu viens de te lancer en tant que professionnel du bien-être, je t'invite à découvrir mes séances Soul Business Coaching afin de développer ton activité sereinement.

 

 

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