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8 conseils indispensables si tu souhaites te reconvertir dans le bien-être !


Savais-tu que 50% des personnes qui travaillent dans le bien-être sont issues d’une reconversion professionnelle ? En effet, souvent quand on veut changer de voie, c’est parce qu’on se rend compte qu’on a besoin d’un métier avec plus de sens.

Dans cet article, je te partage donc mes conseils si tu souhaites te reconvertir dans un métier du bien-être. Il n’a pas pour vocation de te décrire tous les métiers du bien-être qui existent, mais bien de te faire avancer dans ton propre cheminement personnel. Tu es prêt à te lancer vers une nouvelle voie ? C’est parti !


Reconversion professionnelle dans le bien-être : mon histoire


se reconvertir dans le bien-être


Je suis Adeline Vinh et j’accompagne au quotidien des personnes dans leur reconversion professionnelle en tant que coach holistique en Suisse. Mais, ça n’a pas toujours été le cas. En effet, si je parviens à cerner les difficultés, les doutes et les envies des personnes que j’accompagne aujourd’hui, c’est sans doute car moi aussi, j’ai effectué plusieurs reconversions au cours de ma vie.


En réalité, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu travailler dans l’aide aux autres. Enfant, j’étais déjà attirée par l’idée de transmettre, d’accompagner ou encore de rendre service. J’ai voulu être maîtresse des écoles, puis psychologue ou encore kinésithérapeute. Dans tous les métiers auxquels je pensais, ce que je voulais vraiment, c’était faire du bien autour de moi, comme si ça faisait partie intégrante de qui j'étais.

Jusqu'au jour où j'ai pris une direction plus classique...



Mais, à l’époque, mes parents en avaient décidé autrement. Il faut dire que le métier de psychologue sur lequel je m’étais arrêtée n’était pas aussi valorisé que celui de médecin ou d’avocat. Comme beaucoup d’enfants, je me suis donc heurtée aux inquiétudes de mes parents qui souhaitaient un avenir où j’aurai un emploi stable et sûr. La question de ce qui me rendrait véritablement heureuse n'avais pas été abordée.


Néanmoins, je ne les blâme pas, car l’idée de « sens » et « d’épanouissement » au travail n’existait pas vraiment à cette époque. On peut même dire qu’elle a fait tilt pour beaucoup de personnes au moment du confinement, en 2020. Comme je ne me rêvais pas médecin, j’ai finalement décidé de me tourner vers le droit. C’est ainsi que je suis devenue avocate fiscaliste. Pendant longtemps, cette envie d’accompagner les autres a été mise de côté. Pourtant, maintenant que je peux prendre du recul sur mon parcours, je me rends compte que tous les métiers que j’ai exercés avaient en commun l’humain.

Ce que j’aimais avant tout c’était conseiller, aider, écouter. Peu importe la casquette que j’avais, celle d’avocate ou de professeure, j’accompagnais d’autres êtres à ma façon. Peut-être que si tu lis ces lignes, tu as constaté cela aussi ? C’est vraiment la richesse des échanges, que ce soit dans mon équipe ou avec mes clients, qui m’ont permis de tenir sur long terme dans un métier qui n’était pas fait pour moi.


C’est bien plus tard que je me suis aperçue d’une chose : dans la vie, ce qui me procurait le plus de joie, c’était l’idée d’aider ou de rendre service. Que ce soit pour traverser la rue ou aider un touriste à trouver son chemin. Cela me nourrissait profondément et c’est ce qui m’a permis d’aller vers les métiers du bien-être pour ma reconversion professionnelle. Toi aussi, tu ressens l’appel pour exercer un métier en lien avec le bien être ? Alors, voici 8 conseils pour t’éclairer dans ton cheminement personnel.


8 conseils si tu veux te reconvertir dans les métiers du bien-être :


1. Ne te demande pas comment, demande-toi pourquoi.


conseils pour se reconvertir dans les métiers du bien être


L’accompagnement était là au tout début de ma vie. Il a toujours été là sans que j’en aie vraiment conscience. Mais, lorsque j’ai commencé à réfléchir à une reconversion professionnelle, je n'ai pas pensé de suite à un métier dans le bien être. C’est comme si j’avais tu cette envie depuis trop longtemps. Comme si je ne me l'autorisais pas. Et puis, un jour ça a fait irruption. Mais, ce n’était que la première étape.

Au départ, j’étais perdue face à toutes les possibilités quant au « comment ». "Accompagner les autres, ok, mais par quel moyen ? Avec quels outils ?"

J’ai commencé par une initiation au Reiki et par la danse énergétique, avant de me diriger vers le coaching holistique.


Parfois, on perd du temps à se demander : « qu’est-ce que je vais faire exactement ? ». Alors que quand on répond à « pourquoi est-ce que je veux le faire ? », finalement, le reste se construit avec une grande fluidité.

Toutes les pièces de mon parcours forment un ensemble qui m’a permis d’arriver là où j’en suis aujourd’hui. Alors mon premier conseil, c'est de ne pas réfléchir à la façon dont tu veux accompagner, mais plutôt au pourquoi. Car la vie saura te surprendre et t'amener là où tu dois être.


2. Ne choisis pas forcément le métier le plus reconnu.



Au fil du temps, tu seras mis face à plusieurs barrières dans ton idée de reconversion dans le bien être. En effet, les métiers du bien-être ne sont pas toujours reconnus et semblent de ce fait peu sécuritaires. Si tu as déjà peur de sortir de ta zone de confort en changeant de métier, aller vers un métier où tu as peu de personnes autour de toi qui en vivent (voire aucune) risque de te créer une forte angoisse.

De mon côté, à la base, j’avais pensé à exercer un métier plus reconnu comme psychologue. En effet, en Suisse, il est possible de se faire rembourser les consultations, ce qui permet d’obtenir une clientèle régulière plus facilement.


Au final, je me rends compte aujourd’hui à quel point je ne me serais pas épanouie dans ce métier car il ne me correspondait pas. Par exemple, je n’aurais pas apprécié de devoir ressasser le passé de mes clients.

Au contraire, en coaching, j’invite les personnes que j’accompagne à aller vers l’avant et à passer à l’action. C’est ce qui fait que je me sens si utile à les accompagner. Je peux les amener à des changements concrets dans leur vie quotidienne et j'adore voir leurs projets prendre forme.


Alors, ne fais pas cette erreur de t’aventurer dans un métier qui n'est pas fait pour toi juste parce que ta tête pense qu’il est plus sécuritaire. Tu l’as peut-être même déjà expérimenté une fois. Pour ta reconversion, saisis ta chance de faire un métier où tu te sentiras parfaitement épanoui.


3. Ne te soucis pas du regard des autres.




Lors de ma reconversion dans un métier du bien-être, j’ai aussi eu du mal avec le regard des autres. Un jour, une amie est venue me voir en rigolant « Devine qui s’est reconvertie comme coach de vie ? Sophie !! Non mais tu imagines ? La blague ! ».

Et je me suis sentie blessée, car à ce moment-là j’envisageais clairement de faire la même chose.

De mon point de vue, le métier de coach en développement personnel avait énormément de valeur. Pourtant, il inspirait autour de moi soit de l’incompréhension ou pire de la moquerie. C’est sans doute le principal point négatif si tu souhaites exercer un métier dans le bien-être. Que ce soit en tant que coach, magnétiseur, réflexologue, naturopathe ou encore kinésiologue… Beaucoup de ces métiers sont peu connus aujourd’hui et sont la cible d’idées reçues persistantes.


Ainsi, une fois que tu te lanceras dans une reconversion dans le bien-être, sache que tu passeras sans doute du temps à renseigner les personnes qui t’entourent sur ton métier.

Mais, je dois te le dire : tu vas sans doute te heurter également à des personnes qui n’y voient aucune utilité, voire même qui s’en moquent ouvertement.

Rappelle-toi de ne rien prendre personnellement et que cela n’enlève rien à la valeur de ce que tu proposes.


4. Sois conscient que cela va prendre du temps d’en vivre.


comment se reconvertir dans le secteur du bien-être


Beaucoup des personnes que j’accompagne en coaching sont terrorisées à l’idée de ne pas trouver assez de clients. Pourtant, la réalité est là : cela peut prendre du temps de vivre d’un métier du bien-être, et souvent cela prend même plusieurs années. Personnellement, j’avançais un pas après l’autre. Je savais que le fait que tout arrive lentement était normal donc bizarrement, ça n’a pas été une grosse angoisse de mon côté. Mais, je crois qu’une des choses qui m’a rassuré face à cela, c’était le fait d’être en sécurité financière durant ce processus. Parfois, on se met beaucoup de pression à vouloir que les choses marchent rapidement, car c’est notre seule chance..


Et si on prenait le problème à l’envers ? D’abord, trouver une sécurité financière, avec le chômage ou un travail alimentaire par exemple. Ainsi, tu pourras te lancer plus sereinement et te donner les moyens d’avancer vers « plus de clients » dans la joie et non la peur de manquer.

Si tu as besoin de trouver un travail à côté de ton métier dans le bien-être, le temps que tu sécurises ta situation, c’est tout à fait ok. Cela ne veut pas dire que c’est un échec, juste que tu te donnes le temps de laisser fleurir ton projet.


D’ailleurs, tu ne peux pas agir toujours plus et plus vite pour que tes résultats soient plus rapides, au risque de frôler l’épuisement. Parfois, la solution est juste de laisser faire le temps…


5. C’est difficile, car ce que tu vends, c’est toi !



Lorsque tu fais un métier dans le bien-être, ce que tu vends bien souvent, ce n’est pas un produit, c’est toi. Ce que tu es fait partie intégrante de ce que tu vas proposer. Et cela pose parfois problème. En effet, tu changes en continu, tes envies également et tu as alors l’impression de devoir revoir tout ce que tu proposes pour te sentir à nouveau aligné. Mais c’est une forme d’auto-sabotage finalement.


Plus tu réfléchis à la façon dont tu pourrais améliorer encore ton offre ou proposer un service plus aligné, et moins tu agis concrètement pour les lancer.

La meilleure solution si tu veux lancer tes services, c’est parfois simplement de le faire, d’en parler, de proposer ton offre.

Tu n’as pas forcément besoin de modifier tout ton site internet, de refaire tes flyers, de changer l’angle de ton compte Instagram. Ose en parler spontanément, de la façon la plus simple possible, et peu à peu ta communication suivra. De plus, si tu es perdu dans tout ce que tu veux proposer, ce qui fait que tu hésites à te lancer, dis-toi que le moyen est moins important que là où tu veux mener ton client.

Tant que tu sais qui tu veux accompagner et pour quel résultat, le contenu de ton offre est presque accessoire finalement.


Enfin, souvent, je constate que les entrepreneurs du bien être enchaînent plusieurs longues formations avant de recevoir leurs premiers clients. Ça aussi, c’est une forme d’auto-sabotage et une façon de se rassurer quand on souffre du syndrome de l’imposteur. Sache que tu es légitime dès aujourd’hui pour accompagner d'autres personnes.

Tu n’as pas besoin d’en savoir encore plus avant de te lancer.


6. Apprends à préserver ton énergie.


les nouveaux métiers du bien-être


Forcément, si les services que tu proposes sont en lien avec ce que tu es, ton énergie va compter énormément dans ton nouveau métier. Ainsi, que tu sois coach, masseur ou encore sophrologue, ton niveau d’énergie va varier en fonction des clients et des accompagnements.

Par exemple, tu vas rapidement te rendre compte que chaque rendez-vous client te prend beaucoup d’énergie et/ou que tu absorbes celles de la personne en face de toi. Tu devras donc apprendre à t’en protéger au maximum.


Mais tu vas aussi te retrouver face au fait que parfois tu as moins d’énergie à donner. Tu le sais, surtout en tant que femme, on fonctionne par cycles et notre niveau d’énergie fluctue au cours du mois.

Tu pourras ainsi façonner ton emploi du temps de la semaine et même du mois selon les phases de ton cycle..

Par exemple, tu pourras privilégier les coachings durant des périodes du mois où tu as de l’énergie et agir sur d'autres parties de ton entreprise plutôt en fin de cycle, à l’approche de tes règles.

Mais même en tant qu'homme ou femme non menstruée, tu as peut être remarqué que tu avais plus d’énergie à un moment du mois ou même de l’année. Tu pourras alors essayer de privilégier ces périodes pour être plus actif.

La clé, c’est de ne pas culpabiliser de ralentir le rythme, par exemple durant l’été ou à la fin du mois.

Par ailleurs, que tu sois un homme ou une femme, tu devras aussi te laisser du temps entre deux rendez-vous pour te ressourcer.


Enfin, dis-toi que ce n’est pas grave si tu ne travailles pas 40h par semaine, car si tu travailles dans le milieu du bien-être, ce que tu fais est souvent très intense énergétiquement.


7. Reconversion dans le bien-être, un accélérateur de développement personnel



Se reconvertir dans un métier du bien-être, c’est aussi un accélérateur de développement personnel. Chaque accompagnement va soulever des choses en toi. Chaque client, chaque histoire pourront te faire écho. Ainsi, si tu réfléchis à faire un métier dans le bien-être, je t'invite à te demander : « pourquoi est-ce que je veux faire ça ? ». Pour être aimé ? Parce que j’ai le syndrome du Sauveur ? Pour une autre raison ?

Écoute sans jugement les réponses qui te viennent, car cela t’aidera à mettre de la conscience sur ce que tu proposes, mais aussi à te protéger. En effet, avoir conscience de tes propres blessures ou failles te permettra de mettre un cadre sain à tes accompagnements.


Tu pourras ainsi poser tes limites et accepter plus facilement que tu ne peux pas accompagner certaines personnes par exemple.

8. Conseil si tu es perdu pour choisir LE métier pour ta reconversion dans le bien-être


se reconvertir dans le bien-être


Peut-être que tu as l'envie d’exercer un métier dans le bien-être, mais que tu es perdu pour le moment, face à tout ce qu’il est possible de faire. Si c’est ton cas, je t'invite à te poser ces questions :

  • Tout d’abord, si tu n’avais pas le choix, demande-toi vers quel projet tu irais et avec quel type d‘accompagnement. Par exemple les pierres, le yoga, le tarot, etc.

  • Ensuite, pense à 3 choses que tu aimerais apporter aux autres. Puis, demande toi, par laquelle tu voudrais commencer ? Dis-toi que tu auras sans doute l’occasion d’aller vers les autres plus tard.

  • Fais ce choix avec ton cœur et non ta tête pour trouver ta voie professionnelle. C'est le meilleur moyen de te sentir aligné.


 

J’espère ainsi que ces petites réflexions t’auront aidé à cheminer vers ta reconversion dans le bien-être. Et si tu te sens encore perdu ou si tu as envie d’aller plus loin, je t’invite à m’envoyer un email pour discuter d’un accompagnement ensemble. Je me ferais un plaisir de te lire.


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